À propos
Arista Manthano accompagne, dans toutes les matières et dans la durée, des collégiens et des lycéens scolarisés dans les établissements les plus exigeants.
LE NOM
ἄριστα μανθάνω
manthanō
« j'apprends » — le verbe de l'apprentissage par excellence, qui a donné mathêma, ce qui s'apprend, et mathêtês, le disciple.
arista
superlatif de « bien » — bien, mieux, le mieux — et neutre pluriel d'aristos, « les meilleures choses ».
«j'apprends de la meilleure manière » et «j'apprends les meilleures choses».
La méthode et le contenu.
La TRADITION DU PRÉCEPTORAT
Le préceptorat est l’une des plus anciennes formes d’enseignement, et fut longtemps l’une des plus ambitieuses.
Lorsque Philippe de Macédoine confia l’éducation du jeune Alexandre à Aristote, à Miéza, il ne s’agissait pas simplement de lui faire acquérir des connaissances. Lettres, philosophie, sciences, politique : l’éducation d’un futur souverain devait former tout à la fois son intelligence, sa culture et son jugement.
À la Renaissance, elle trouve en Italie l’une de ses expressions les plus accomplies. À Mantoue, Vittorino da Feltre est appelé auprès des Gonzague et fonde la célèbre Casa Giocosa. Il y forme les enfants de la famille princière, puis d’autres jeunes gens appelés aux plus hautes responsabilités, parmi lesquels Federico da Montefeltro. Son enseignement associe les lettres aux sciences, le grec aux mathématiques, le travail de l’esprit à celui du corps : l’éducation humaniste est conçue comme la formation d’une personne tout entière.
À Ferrare, Guarino da Verona devient le précepteur de Leonello d’Este. Pendant plusieurs années, l’un des grands humanistes de son temps accompagne ainsi personnellement celui qui deviendra marquis de Ferrare, prince lettré et mécène.
La tradition se poursuit dans l’Europe moderne. Bossuet reçoit la charge de l’éducation du Grand Dauphin, fils de Louis XIV. Quelques décennies plus tard, Fénelon devient précepteur du duc de Bourgogne et compose pour son élève plusieurs ouvrages pédagogiques, parmi lesquels Les Aventures de Télémaque.
Elle ne disparaît pas avec les cours princières. Au XIXe siècle, Henri de Gaulle, père du futur général, commence lui-même sa carrière comme précepteur des enfants du marquis de Talhouët, avant de devenir professeur de lettres et d’histoire. Charles de Gaulle sera plus tard son élève. De cette transmission intellectuelle, il gardera un souvenir suffisamment profond pour écrire : « Mon père, homme de pensée, de culture, de tradition, était imprégné du sentiment de la dignité de la France. Il m'en a découvert l'histoire».
Le précepteur ne se contentait pas de reprendre les leçons données ailleurs. Il était le guide intellectuelde l’élève, chargé d’une formation pensée comme un tout : les lettres et les sciences, la langue et le raisonnement, la culture et le jugement.
Bien avant que l’éducation ne devienne une affaire de programmes, de classes et de disciplines séparées, elle reposait ainsi aussi sur une relation singulière : celle d’un élève avec une personne capable de le connaître dans la durée, de reconnaître ses dispositions, de discerner ses difficultés et de l’aider à porter ses capacités aussi loin que possible.
Nous assurons bien plus que du soutien scolaire : en renouant avec la tradition du préceptorat, nous proposons un accompagnement intellectuel sur mesure, pluridisciplinaire, complet, qui se construit dans la durée.
NOTRE AMBITION
Transmettre à chaque élève, dans la plus grande bienveillance et avec tout autant d'exigence, une ossature solide de connaissances, de méthodes et une culture, qui lui permettent de devenir pleinement autonome et de viser l'excellence à chaque étape de son parcours.
Cela suppose de suivre l'élève dans toutes ses matières plutôt que dans une seule, et de l'accompagner aussi dans ses choix d'orientation — spécialités, Affelnet, Parcoursup — car ces décisions engagent bien davantage qu'un trimestre.

